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Association Vexinoise de Lutte Contre les Carrières Cimentières

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L’inquiétant déclin des papillons témoigne des atteintes toujours plus graves à la biodiversité
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Plus du tiers des espèces de papillons franciliens sont menacées ou ont d’ores et déjà disparu. Un indicateur clé de la perte de biodiversité.
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Les papillons de jour constituent un excellent indicateur de la biodiversité. Leur déclin alarmant prouve sa dégradation continue. Illustration en Ile-de-France où densification urbaine et agriculture intensive causent des dégâts sans précédent.

L’Ile-de-France constitue un bon laboratoire de l’évolution des milieux naturels avec son urbanisation galopante et son modèle d’agriculture intensive sur des terres considérées parmi les plus rentables du monde. Or, l’un des meilleurs indicateurs de la santé de ces milieux, les papillons de jour, révèle que les clignotants sont au rouge.

La publication d’une liste rouge régionale des papillons menacés, selon les critères définis par l’Union internationale de conservation de la nature (UICN), dresse un tableau accablant. Sur les 135 espèces recensées en Ile-de-France, plus du tiers sont menacées ou ont d’ores et déjà disparu. La région compte 14 espèces par commune en moyenne, soit environ trois fois moins que le nombre constaté en Bourgogne, région voisine.

Artificialisation agricole et densification urbaine

Il n’est pas nécessaire de rechercher très loin les causes de ce déclin. « Ces chiffres alarmants témoignent avant tout de la disparition des habitats de prédilection des papillons (pelouses, prairies, landes), au profit d’une artificialisation du territoire par l’intensification agricole et la densification urbaine », expliquent les auteurs de l’étude. Explications auxquelles on peut ajouter les changements climatiques, dont les papillons constituent également un excellent indicateur, précise Luc Manil, président de l’Association des lépidoptéristes de France.

L’étude pointe des milieux agricoles « simplifiés et exsangues ». Ainsi, dans les paysages de la Beauce et de la Brie, la proportion de milieux herbacés tombe à 7%, soit près de trois fois moins que le seuil considéré comme écologiquement fonctionnel. Les aubépines et pruneliers, traditionnellement utilisés pour délimiter les parcelles agricoles, ont quasiment disparu, tout comme les fossés et les arbres isolés, constatent également les auteurs.

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